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Décades

Expositions 1975

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Liste des artistes, auteurs et commissaires

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Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques





Leonard Freed
du 20 janvier 1975 au 14 février 1975
Spectre of Violence (1er volet / 1rst part)

«Alors qu’un bon nombre de galeries d’art présente actuellement des travaux d’artistes dont les preoccupations sont d'avantage liées au besoin de créer de beaux objets qu’à celui de susciter une prise de conscience sur l’art lui-même ou sur une réalité sociale, la Galerie Optica montre de nouveau les photographies cruelles de Leonard Freed, qui dénoncent certains aspects de la violence aux USA.»
- Gosselin, Claude, «Le spectre de la violence», Le Devoir, 8 mars 1975.

Bibliographie
- Bogardi, Georges, «Art and Violence : 2 studies», The Montreal Star.
- Gosselin, Claude, «Le spectre de la violence», Le Devoir, 8 mars 1975.




Bernard Schiele
du 10 février 1975 au 1 mars 1975
Reflet

«Bernard Schiele, photographe montréalais, tente de nous amener vers une nouvelle conception du langage photographique. La réflexion de Schiele sur son médium repose sur le vraisemblable et la subjectivité d’une image. Ses photographies évoluent en progressions passant de la réalité à l’abstrait, formant ainsi une syntaxe pour une pleine compréhension du médium photographique.»
- Carton d'invitation (Optica)

2 mars 1975
Conférence de Bernard Schiele



Leonard Freed
du 26 février 1975 au 18 mars 1975
Spectre of Violence (2e volet / 2nd part)

Veuillez vous référer au premier volet de «Spectre of Violence» (20 janvier 1975 - 14 février 1975) pour consulter nos documents d'archives concernant cette exposition bipartite de Leonard Freed. Merci.



Duncan Donovan
du 31 mars 1975 au 19 avril 1975
Le studio de portrait

«Cette exposition itinérante débutant à la Galerie Optica jette un regard sur un aspect négligé de la photographie canadienne. Donovan a travaillé à son studio de portrait à Alexandria, en Ontario, dans son comté natal de Glengary, de 1896 à 1924. Donovan n’avait aucune prétention artistique; il a tout simplement fait ses photographies en accord avec les conventions de son temps. Pour nous maintenant, chacune de ces images signifie plus qu’un simple portrait. Elles reflètent les pensées des canadiens français et écossais de ce temps, car même le plus simple tracé d’un visage nous révèle un peu la personnalité du sujet.»
- Jennifer Harper
- Carton d'invitation (Optica)Jennifer Harper


image
Pierre Boogaerts, Bic Banana, 1975.

Pierre Boogaerts
du 5 mai 1975 au 26 juin 1975
Références : plantation / jaune bananier

«La reference ‘JAUNE-BANANIER'
... donc, il ne s’agit pas de bananes ou de bananiers, rien à voir avec la ‘réalité naturelle’ de tel fruit ou tel arbre.
Simplement indiquer une image.
Le bananier renvoie à l’image de l’arbre : nature, verticalité, ‘pousse’; à l’image de l’arbre bananier : exotisme, ailleurs plus libre; et au jaune : bananier = bananes = jaune.
Le jaune-bananier combine donc pour moi : nature, verticalité, pousse et exotisme, ailleurs plus libre avec les caractéristiques du jaune : lumière, chaleur, un certain type d’espace.
La référence ne renvoie pas à l’image naturelle (du bananier) mais bien à une image mentale (conscient collectif) – je dirai que c’est une image ‘synthétique’.
Donner la référence ‘jaune-bananier’ à un objet vise à faire voir l’impact qu’a l’image (référence) sur l’objet mais aussi l’impact de l’image sur l’environnement de cet objet (épanouissement de l’image).
La référence est là pour faire apparaître ‘l’image synthétique’ de l’objet et son action sur l’environnement.
L’objet (visuel) est ‘révélé’ (photographie) par la référence (mental).
… non pas révéler un monde, une mythologie… mais ‘faire voir’ (révéler) de la non-nature (synthétique) comme la nature (biologique) par l’intermédiaire d’une image synthétique. (*)
Essayer de rendre à la fois évident (domaine de l’esprit : vue) et biologique (domaine des sens : attitude) une intégration (bonne utilisation) de l’homme et de la nature. (*)
Montrer la mesure humaine de la nature en ‘révélant’ la mesure naturelle de l’homme.
(*) qu’on ne s’y trompe pas :
Il ne s’agit pas d’imiter la nature. Imiter ne sera jamais qu’imposer le synthétique au naturel c'est-à-dire… le détruire.
Il s’agit bien de ‘révéler’ l’homogénéité du milieu synthétique/naturel (‘tous les éléments constitutifs d’une substance homogène sont de même nature’ Larousse).
Finalement constater mes prolongements dans le ‘synthétique-humaine’ aussi bien que dans le 'naturel'.»
- Pierre Boogaerts, août 1974
- Document interne (Optica)



Michael Haslam
du 9 juin 1975 au 30 juin 1975
Prime-Beef Time-Zone

Ce document est uniquement disponible en anglais :
«About a year ago, Haslam was forced to take up residence with a mother and a father and a twenty-seven inch Motorola Quasar II. Needless to say who dominated the house. Rather than arming himself with a beer Michael armed himself with a Praktica LLC and Bob Walker’s Carsen Professional tripod, and prepared to fight the monster on its own terms. Perhaps Joe Beef’s fascination with television stems from his first contact with the medium. When he first saw TV as a child he tried to talk to it. It answered him but not as he expected. Today, still a little perplexed, Joe Beef documents ‘the flywheel of society’ attempting to coordinate visual models and universal icons present on network prime-time television. Emphasis is placed on the rituals of professional sport and the ceremonialism of consumption – keys to understanding a complex aspect of our culture. Michael Haslam is a well-known Montreal artist. He is one of the founding members of the Insurrection Art Co., 1970.»
- Document interne (Optica)



du 3 juillet 1975 au 24 juillet 1975
Ritual Sculpture from Black Africa / Sculpture rituelle de l'Afrique noire

Collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Montréal



David Marvin
du 1 août 1975 au 31 août 1975
A Need to See

«De tout ce qui au cœur d’une ville est discordant, David Martin a tenté de faire ressortir une harmonie visuelle limpide. Durant quinze années il s’est promené dans la ville de Montréal et l’a photographiée – en particulier le vieux quartier Griffintown qui fut déjà le sien, et son développement. Cette ville fut calme pour David Martin. Il devint sourd à l’âge de 10 ans. Comme une personne aveugle qui développe son sens de l’ouie, ainsi une personne sourde cultive son sens de la vue. L’appareil photographique permit à David Marvin de nous faire partager sa perception des choses. ‘Je ne cherche pas de belles images. Je veux montrer la vérité absolue.’»
- Communiqué de presse (Optica)



John Chalmers, John Blahut
du 1 septembre 1975 au 3 octobre 1975
A Boldness of Vision

Ces documents sont uniquement disponibles en anglais :

«John Chalmers and John Blahut are promising Toronto photographers developing powerful and unique approaches to photography. Chalmers’s images are stark and disturbing ; Blahut uses the medium for introspective ends. What they achieve is an intensity and boldness of vision.»
- Carton d'invitation (Optica)

«Both men play with the relationship of reality to the camera in terms of the unquestioned expectations that limit what the camera’s supposed to do. You can take pictures of real live people; you cannot portray – as the main character – something which is already a reproduction. Thus, it is somewhat frightening to be confronted by portraits of mannequins, a still-life consisting of stuffed mammals. Chalmers’ world is a masked ball with an often faceless cast – images of masks, a child standing beneath a flat effigy of the seven dwarfs, or a bowling scene in which the three human protagonists are mysteriously inanimate – two of the people have lost their heads in the cropping, the gentleman becomes the hat he wears since we never meet his eyes. For both photographers the subject matter is indeed a kind of front – trollish sentries which like that ghoulish white dog by Chalmers – guard over another, less well-known world nearby.»
- «Gallery roundup», The Montreal Star, 10 septembre 1975.

Bibliographie
- «Gallery roundup», The Montreal Star, 10 septembre 1975.




Jacques-Henri Lartigue
du 13 octobre 1975 au 20 novembre 1975
Exposition solo / Solo exhibition

Ce document est uniquement disponible en anglais :
«Jacques-Henri Lartigue, the eminent French photographer, has been photographing the life around him for 70 years. Lartigue’s humorous deft eye transformed an essentially personal diary of photographs into a unique record of the century. ‘Photography is a magic thing,’ wrote the 7-year-old Lartigue and the magic infuses the casual portraits of Picasso, Colette, and the diverse personalities of Paris in the 1920’s, his marriages and the continuing antics of his family through two world wars up until the present. It was not until 1962, however, that the photographs were first seen publicly, and in the decade since, major exhibitions have been held at the Louvre, and most notably at the Museum of Modern Art. The result : a remarkable book, Diary of a Century
- Document interne (Optica)



Henri Cartier-Bresson
du 23 novembre 1975 au 8 janvier 1976
Québec 1965

«L’exposition montre des photographies de Cartier-Bresson prises en 1965, invité par l’Office National du Film du Canada à photographier le Québec en vue d’en tirer un film, un court métrage qu’a réalisé Wolf Koenig et qui dure dix minutes. Ces photos n’avaient jamais été montrées en public depuis lors. [...] Dix années se sont écoulées [...]; les sujets et leur environnement paraissent singuliers, dépassés, de plus le climat politique n’a plus d’intérêt. Mais la capacité de la photographie pour capter l’instant d’un moment dans un lieu donné est une fois de plus démontrée. »
- William Ewing
- Document interne (Optica)