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Expositions 1977

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Liste des artistes, auteurs et commissaires

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Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques





Granada Gazelle, AA Bronson, Feliz Partz, Jorge Zontal (General Idea)
du 24 janvier 1977 au 25 février 1977
General Idea's Going Thru the Motions de General Idea

Ce document est uniquement disponible en anglais :
«The General Idea show which is now on view at Galerie Optica is called «Going Thru the Motions». It consists of a series of photographs and drawings accompanied by explanatory texts and one piece of sculpture. These all document a project that has preoccupied the group since its founding in 1968. The theme is autobiographical, introspective and speculative about the future of art, a future that General Idea suggests, will see 'high' art shed its aristocratic mantle and become a popular myth, a general idea as impersonal and readily available as General Foods or General Motors. […] Everything the group does – with considerable humour and more than a touch of loathing – contributes to the definition and refinement of this art-for-all-consumers which will be enshrined in the General Idea Pavilion to be completed in 1984 and inaugurated with a 'Deca-Dance'. Miss General Idea will then be chosen : She will personify the new artist who is to be pure personality, all super-ego without an id. This new artist will no longer ‘create’ but go through the motions dictated by the collective will. The ‘making of art’ will be replaced by ‘being an artist’ as art’s sole preoccupation and, to put it into one of General Idea’s favourite nutshells, content and context will become inseparable.»
- Bogardi, Georges, «An unlikely mixture», The Montreal Star, 5 février 1977, p.D4.

Bibliographie
- Bogardi, Georges, «An unlikely mixture», Montreal Star, 5 février 1977, p.D4.
- Nixon, Virginia, «General Idea’s bizarre pursuit of ‘glamor’ masks genuine interest in ‘cultural cliches’», The Gazette, 5 février 1977.




David Craven
du 28 février 1977 au 8 avril 1977
Paintings / Tableaux

«Depuis que la Galerie Optica a annoncé qu’elle présenterait le travail d’artistes de toutes disciplines, nous avons tenté, presque dans l’esprit d’un musée, d’être un lieu d’exposition ouvert aux jeunes peintres Canadiens. David Craven est un de ces artistes. À trente ans, il a déjà beaucoup exposé et les critiques n’ont pas hésité à dire qu’il est un des peintres les plus innovateurs de sa génération. Récemment, ses collages de bandes de toile et peinture, appliqués directement aux murs à la Galerie d'Art d'Ontario, ont été accueillis comme des œuvres d’une qualité exceptionnelle. Depuis plusieurs années, Craven s’intéressait à développer le lien entre l’écoulement kinesthésique de la peinture et le dessin, qui, en ses propres mots, fige ce mouvement. Dernièrement, il a suivi une méthodologie plus logique, en travaillant du centre du tableau vers l’extérieur, en utilisant diverses idées pour ce qui est de la composition. Le résultat de cette approche consiste en des masses et des formes au centre qui se prolongent vers l’extérieur de la toile. En parlant de son travail, Craven dit : ‘la composition a servi de véhicule pour élargir le concept du processus du niveau purement physique au niveau mental. Affiner un morceau de peinture, lui assigner des limites, le formaliser, ainsi le circonscrire.’ Ailleurs il a parlé de son intérêt pour ‘la création de la forme dans un espace limité’. Nous vous présentons la première exposition solo de Craven à Montréal. Il s’agit d’un ensemble d’œuvres nouvelles.»
- Carton d'invitation (Optica)



Andy Warhol
du 11 avril 1977 au 28 avril 1977
The Recent Paintings and Drawings / Tableaux et dessins récents

«Exposition présentée en collaboration avec la galerie Sable/Castelli de Toronto, où l’exposition Warhol a été montrée en février et mars 1977. L’exposition présente 3 tableaux et 6 dessins. Titre des tableaux : «Still Life» – thème marteaux et faucille. À l’occasion de cette exposition, Gilles Toupin du journal La Presse reprochera à la galerie Optica de manquer à sa vocation de galerie expérimentale en présentant ‘une vedette’, ‘une exposition commerciale’ : « La Galerie Optica en présentant le dieu Warhol manque ici à sa vocation de galerie expérimentale subventionnée par l’État. Il me semble qu’elle devrait laisser à d’autres le soin de ces expositions commerciales d’étrangers et miser uniquement sur les artistes d’ici sans pour autant faillir à ses exigences de qualité (même si cela n’est pas toujours facile…). Il n’y a guère de mérite à exposer une vedette, mais beaucoup à encourager les jeunes créateurs. » Remarques : 1. cette exposition est tout à fait cohérente avec les politiques de la galerie de montrer les grands maîtres autant que les jeunes créateurs et 2. la problématique de Warhol est dans la lignée des préoccupations que la galerie a toujours présentée, c.a.d. l’utilisation de la photographie par les artistes, l’interaction de la photo comme médium avec les autres média.»
- Document interne (Optica)
- Toupin, Gilles, «Synthèse, banalité et élégance», La Presse, 23 avril 1977, p.D19.

Bibliographie
- Toupin, Gilles, «Synthèse, banalité et élégance», La Presse, 23 avril 1977, p.D19.



image
Suzy Lake, Choreographed Puppets, 1976.
Gracieuseté de l'artiste | Courtsey of the artist.

Suzy Lake
du 7 mai 1977 au 28 mai 1977
Choreographed Puppets

«Exposition organisée en collaboration avec la galerie Gilles Gheerbrant qui représente Suzy Lake à Montréal. Cette exposition de la galerie Optica est une version abrégée d’une exposition présentée précédemment à la galerie Gilles Gheerbrant. […] Deux séries de photographies, l’une en noir et blanc de 12 images et l’autre en couleur de 11 images, témoignent d’une ‘action’ à laquelle s’est livrée dans son atelier la Montréalaise Suzy Lake. Suspendue au milieu d’un échafaudage par des rubans qui servent comme chez les marionnettes à faire mouvoir ses bras et ses jambes, l’artiste est à la merci des manipulations de deux ‘marionnettistes’ qui la font bouger en tout sens. L’appareil-photo saisit les contorsions de cette étrange poupée humaine et le flou des images suggère le mouvement.»
- Toupin, Gilles, «Suzy Lake, Constat photographique», La Presse, 14 mai 1977, p.D19.

Bibliographie
- Lehman, Henri, «Who pulls the strings?», The Montreal Star, 21 mai 1977, p.D5.
- Toupin, Gilles, «Suzy Lake, Constat photographique», La Presse, 14 mai 1977, p.D19.




Bill Vazan
du 30 mai 1977 au 2 juillet 1977
A Wood / Un bois

Ce document est uniquement disponible en anglais :
«Bill Vazan’s cibachrome color photographs and color Xeroxes at Optica […] are about a small wooded area gradually being cleared for subdivision near his home. Vazan use a variety of experimental and descriptive approaches in presenting these trees, skies, tree houses, rubbish, etc. (The grass and beer can pieces were done by placing the objects directly on the Zerox machine.) [...] Vazan’s past achievements – he’s one of Montreal’s best-known conceptual artists – lead one to suspect he may develop some of these pieces to good effect in future works.»
- Nixon, Virginia, The Gazette, 2 juillet 1977.

Bibliographie
- Nixon, Virginia, The Gazette, 2 juillet 1977.




Miroslav Maler
du 4 juillet 1977 au 3 septembre 1977
Sculpture

Ce document est uniquement disponible en anglais :
«For Maler, pure abstraction is the basis upon which he expresses the fundamental truths of life; something modern art shares with primitive and folk art. ‘There are works done by peasants, fetishistic carvings, and designs that are highly functional, highly abstract and highly aesthetic’, said the thirty-year old sculptor […] Maler works primarily in stone, marble, and wood. This influence comes from his early childhood, when his father, a village carpenter-mason, owned a quarry where Maler worked. […] ‘I think modern man doesn’t understand the fundamentals. He is too concerned with his theories and his rhetoric.’ While Maler is against the literary approach to art where theories are given primacy over the actual work itself, he does have some views on it. Maler sees how theory is limiting to full expression. Yet, in the modern context, people seek an explanation or justification of the art work. Because Maler deals mostly with pure abstract designs, he is sensitive to this unique dilemma of the 20th-century artist.»
- «Czech sculptor advances from new to primitive», The Montreal Star, 20 juillet 1977.

Bibliographie
- «Czech sculptor advances from new to primitive», The Montreal Star, 20 juillet 1977.




Robert Walker
du 6 septembre 1977 au 30 septembre 1977
Cross-Cultural Hybrids

«Robert Walker y montre ses ‘hybrides interculturels’. Il s’agit d’œuvres produites sur les machines 3M ‘colour in colour’ et sur les photocopieuses couleur Xerox, procédés qui se manifestent de plus en plus sur la scène des arts graphiques. Si la technique est intéressante et nouvelle, les œuvres de Walker le sont plus encore. Ses ‘hybrides’ marient le phénomène de la consommation, l’essence du bien-être dans notre société, à l’optimisme moralisant d’une société qui a tourné le dos au rêve de l’abondance par la consommation effrénée, en l’occurrence celle de la Chine d’aujourd’hui. Walker juxtapose et surimpose les grandes affiches chinoises, pleines de visages souriants et décidés et les réclames de Coca Cola, des shampooings Clairol et, comble de l’ironie pour nous les Montréalais, des produits de la malencontreuse Robin Hood. […] D’autres inventions remarquables de Walker combinent des chefs-d’œuvres de l’art, par exemple le David de Miche-Ange, les cathédrales et les nymphéas de Monet, avec des cartes postales datant quelque peu. Ces cartes postales montrent des vues de l’œuvre elle-même ou des sujets s’y rapportant. On ne peut s’empêcher de sourire devant le dégonflement du chef-d’œuvre qui reste cependant l’élément essentiel de ces petites créations.»
- Rosshandler, Leo, «Barbeau presque en cachette au Musée des Beaux-Arts», La Presse, 10 septembre 1977, p.D12.

Bibliographie
- Rosshandler, Leo, «Barbeau presque en cachette au Musée des Beaux-Arts», La Presse, 10 septembre 1977, p.D12.




Pierre Boogaerts
du 3 octobre 1977 au 5 novembre 1977
New York, N.Y.

«Sous ce titre, Boogaerts publie un livre aux éditions Parachute et expose simultanément à la galerie Optica et chez Gilles Gheerbrandt. Le livre précise le mode de lecture de ce que les expositions donnent à voir : des séries de photos prises à New York à certains dates et au cours de promenades bien définies. Le travail est constitué de deux parties. La première, présentée à la galerie Optica et intitulée «Rues» (extérieur), montre huit séries de vingt photos couleur, disposées en matrice carrée et légendées par exemple comme suit : ‘20 photos (dans l’ordre de leur prise de vue) prises en me promenant sur Park Avenue, entre 47th et 53rd street, le 29 septembre 1976’. Dans le livre, qui reproduit les proportions du 24/36, les huit promenades et les 160 photos se succèdent, chacune des photos (noir et blanc cette fois) occupant une pleine page à bords perdus.
Intitulée «Ateliers» (intérieur), cette secondes partie exhibe, rangées en ligne sur le mur de la galerie, dix photos prises dans des ateliers d’artistes, à New York. Les photos, la plupart en gros plan, montrent des plantes vertes toujours, sans aucun repère du lieu où elles se trouvent. Les dix ateliers sont choisis dans le milieu de l’art certes, mais sans considérations de style, d’affinités ou d’idéologie.
Les deux parties de New York, N.Y., «Rues» et «Ateliers», s’accompagnent d’une dernière série de dix photos qui ne sont pas présentées comme une troisième partie, mais s’intitulent précisément : «Référence (interférence)». Elles sont exposées à Optica ensemble avec la première partie (mais dans le livre elles sont en dernier). Par le jeu de réflexions dans les vitres de la ville, les dix photos de référence font s’interférer nature et culture, grilles de façades et feuillages envahissants, bagnoles et forêts vierges. De telles photos de référence accompagnent tous les travaux de Boogaerts et en font intégralement partie.»
- De Duve, Thierry, «Référence faite : New York, N.Y.», Parachute, no 9, hiver 1977-78, pp.8-11.

9 octobre 1977
Conférence de Pierre Boogaerts (à propos du concept de ‘synthetic image’)

Bibliographie
- De Duve, Thierry, «Référence faite : New York, N.Y.», Parachute, no 9, hiver 1977-1978, pp.8-11.
- Nemiroff, Diana, «Pierre Boogaerts, Galerie Optica, Galerie Gilles Gheerbrant, October 3rd - November 5th, 1977», Artscanada, février-mars 1978.




Carmello Arnoldin, Andrew Smith, Judith Schwarz, Kathryn Lipke, Michelle Stuart, Diana Caldwell, Lynn Hughes, Deborah Koenker, Yokio Ohno
du 7 novembre 1977 au 2 décembre 1977
3D-papier-systèmes





Paul Diamond
du 5 décembre 1977 au 6 janvier 1978
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