Optica
+ Programmation + Archives Décades + Nouvelles + Publications + Soutenez Optica + Info

Décades

Expositions 2018

Année
1972 | 1973 | 1974 | 1975 | 1976 | 1977 | 1978 | 1979 | 1980 | 1981 | 1982 | 1983 | 1984 | 1985 | 1986 | 1987 | 1988 | 1989 | 1990 | 1991 | 1992 | 1993 | 1994 | 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 |

Liste des artistes, auteurs et commissaires

| A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | R | S | T | U | V | W | Y | Z |

Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques




image
Yoshua Okón, Pulpo [Octopus], 2011. Projection vidéo à 2 canaux, son, 17 min 12 sec, seaux, épreuve chromogène, 49, 53 cm x 33,02 cm. | Pulpo [Octopus], 2011. 2-channel video projection, 17 min. 12 sec., buckets, chromogenic print, 49, 53 cm x 33,02 cm.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

Bertille Bak
Lisa Jackson
Yoshua Okón
Helen Reed
May Truong
Commissaire | Curator: Zoë Chan

du 20 janvier 2018 au 17 mars 2018
Vies performatives

Vernissage, Samedi 20 janvier_15h à 18h
Visite commentée de l'exposition par Zoë Chan, 15h30


Réunissant des œuvres vidéo récentes réalisées par des artistes du Canada et de la scène internationale, Vies performatives explore – et comble – le prétendu écart entre documentaire et divertissement, information et spectacle, fait et fiction. Renvoyant à des méthodes tirées de la télévision, du cinéma, du théâtre, de la danse et de la musique dans lesquelles elles puisent, ces vidéos représentent divers groupes usant de stratégies qui vont au-delà de l’approche explicative qui est généralement associée au cinéma documentaire.

Cette approche joue incontestablement un rôle crucial dans l’information du public, surtout face à une propagande trompeuse, au phénomène des « fake news » et à la diffusion d’autres types de désinformation. Cependant, dans Vies performatives, les vidéos présentées évitent le didactisme direct, adoptant plutôt une gamme de stratégies performatives visant à attirer le public. Elles offrent une nouvelle conscience et un nouvel aperçu des expériences, des perspectives et des intérêts de groupes dont les identités collectivement partagées entrent en contact avec une multiplicité de facteurs, allant des origines et des genres ethnoculturels à des activités de loisir et à des expériences de vie : un campement rom établi près de Paris, des Autochtones ayant survécu au système des pensionnats au Canada, des travailleurs guatémaltèques sans papiers vivant en banlieue de Los Angeles, des amateurs de Twin Peaks et de jeunes Asiatiques-canadiennes.

Dans Recording Reality, Desiring the Real (2011), la spécialiste en études cinématographiques Elizabeth Cowie écrit que, dans les milieux du cinéma, il y a souvent une division perçue entre information et spectacle, la première étant associée au documentaire et à la non-fiction, et la seconde, au divertissement et à la fiction. Cette division est illusoire, avance-t-elle ; ces catégories sont par nature étroitement liées, le documentaire étant caractérisé par « une mise en récit de la réalité » qui nous « engage dans les actions et les émotions d’acteurs sociaux, comme les personnages de fiction». Cowie préfère donc décrire le documentaire comme un « récit incarné ».

Brouillant les catégories binaires traditionnelles de la fiction et de la non-fiction et les propriétés qui leur sont habituellement attribuées (mensonge versus vérité, frivolité versus sérieux, etc.), la définition donnée par Cowie du documentaire offre un point d’entrée utile dans les récits hybrides articulés dans les vidéos qui composent Vies performatives. Le film iconique de Francis Ford Coppola intitulé The Outsiders, inspiré du populaire roman de S. E. Hinton sur le passage à l’âge adulte et sur une masculinité aliénée, se voit réinterprété par une distribution complètement féminine d’origine asiatique (May Truong, The Outsiders). Le traumatisme continu résultant du phénomène des pensionnats se joue dans une séquence de danse hip-hop inspirée des films de zombies et du vidéoclip troublant créé pour la chanson Thriller de Michael Jackson (Lisa Jackson, Savage).

Bien que moins effrontément hétéroclites dans leurs approches respectives, les autres vidéos de Vies performatives mettent également l’accent sur le récit grâce à une performativité incarnée : des amateurs de Twin Peaks interprètent les rôles de leurs personnages préférés dans la série culte de David Lynch, dans des scènes entièrement écrites par d’autres amateurs (Helen Reed, Twin Twin Peaks) ; les combats au jour le jour des habitants d’un campement rom sont évoqués dans des vignettes proches du conte (Bertille Bak, Transports à dos d’hommes) ; le terrain de stationnement d’un Home Depot à Los Angeles devient le décor improbable de migrants mayas déplacés alors qu’ils exécutent des mouvements chorégraphiés évoquant la guerre civile sanglante dans laquelle ils ont combattu au Guatemala (Yoshua Okón, Pulpo). Si ces vidéos montrent une gamme de productions allant de l’esthétique DIY (« do it yourself ») du théâtre communautaire au poli professionnel du cinéma grand public, elles ont toutefois en commun un intérêt pour les gens que l’on dit réels – souvent des interprètes amateurs ou sans formation – qui sont intimement et intrinsèquement liés aux récits exprimés.

Utilisant des conventions performatives connues, allant d’une palette de plateformes culturelles populaires (numéros de musique, séquences de danse, jeux de rôles, costumes et ainsi de suite), ces vidéos nous obligent à nous intéresser non seulement au contenu des récits, mais aussi à la manière dont leurs sujets incarnent activement leurs rôles. La chercheuse Carrie Noland propose, dans Agency and Embodiment (2009), que « la culture est à la fois incarnée et mise en cause par la performance corporelle » ; qu’étudier les nombreux gestes corporels, c’est comprendre comment « les êtres humains sont incarnés dans leurs mondes – et y laissent leurs marques ». Ainsi, le corps porte l’écriture de forces socialisantes, mais il a aussi l’agentivité requise pour écrire sa propre histoire. Noland écrit que nous devrions considérer « comment le corps pourrait nous parler, non pas au-delà mais à travers les cadres culturels ». Travaillant dans cette veine, les vidéos de Vies performatives ont en commun un intérêt flagrant à mettre en évidence l’agentivité du corps au sein plutôt qu’en dépit des structures codifiées de la danse, du chant ou du jeu. Demandant quelles nouvelles significations nous pouvons glaner de ces sujets performants, l’exposition nous offre un aperçu des points de vue, subjectivités et expériences des groupes représentés.

Bertille Bak, Transports à dos d’hommes, 2012
Vidéo avec son (15 min)
Avec l’aimable concours de l’artiste et de la galerie Xippas, Paris

L’artiste française Bertille Bak est connue pour son engagement envers le processus de collaboration. Elle a collecté des séquences pour Transports à dos d’hommes après avoir vécu dans un campement rom établi en banlieue parisienne. Bak et des membres de cette communauté ont créé un conte ludique faisant allusion aux nombreux défis auxquels ils sont confrontés: démolition constante de leurs campements par les autorités françaises, possibilité d’expulsion de la France, pauvreté, itinérance et chômage.

Lisa Jackson, Savage, 2009
Vidéo avec son (6 min)
Avec l’aimable concours de l’artiste, de Vtape et de Moving Images Distribution

Remarquable montage composite d’un drame historique, d’un mélodrame, de comédies musicales, de hip-hop et de films d’horreur, Savage examine un traumatisme profond, mais également la résilience d’enfants autochtones arrachés à leurs familles et placés dans des pensionnats. Sans dialogue et avec deux séquences musicales impressionnantes, l’œuvre raconte l’histoire d’une jeune fille (interprétée par Ta’Kaiya Blaney, performeuse et activiste de la Première Nation Tla’Amin) qu’on enlève à sa mère (jouée de manière touchante par Skeena Reece, une artiste de descendance Tsimshian/Gitksane, Métis/Cri.

Yoshua Okón, Pulpo [Poulpe], 2011
Projection vidéo à deux canaux (17 min 12 s)
Seaux de Home Depot
Avec l’aimable concours de l’artiste

Pulpo présente un groupe d’hommes mayas qui ont combattu dans la guerre civile au Guatemala dans les années 1990. La vidéo a été tournée dans un terrain de stationnement de Home Depot à Los Angeles où ces hommes, aujourd’hui des migrants sans papier, se rencontraient tous les jours pour chercher du travail. Des moments de la guerre civile américaine sont typiquement reconstituées par des amateurs qui, dans des détails fétichistes, recréent des scènes de combat ; en revanche, Pulpo évoque les expériences de ses sujets par l’exécution de gestes chorégraphiés simples, loin de la patrie, sans spectacle héroïque.

Helen Reed, Twin Twin Peaks, 2010
Vidéo avec son (18 min 34 s)
Matériaux de production (affiches, bulletins, photographies, feuilles d’appel, auditions vidéo)
Avec l’aimable concours de l’artiste

Entièrement tournée et interprétée par des passionnés de Twin Peaks avec un budget serré, Twin Twin Peaks est la réalisation d’un scénario écrit par des amateurs de la série originale qui ont été bouleversés par sa fin brutale après une deuxième saison en 1991. Helen Reed met en lumière la créativité et l’esprit de corps des scénaristes, de la distribution et de l’équipe de ce projet passionnel, amateur, qui allie des aspects de la télévision, du théâtre communautaire et de la pratique sociale.

May Truong, The Outsiders, 2016
Vidéo sans son (5 min)
Encre sur papier
Avec l’aimable concours de l’artiste

May Truong s’accorde sur le roman intitulé The Outsiders, sur le passage à l’âge adulte, de S. E. Hinton et sur le film que Francis Ford Coppola en a tiré, de même que sur le poème de Robert Frost, « Nothing Gold Can Stay » (présenté dans le livre et le film). Substituant aux protagonistes mâles blancs une distribution entièrement composée d’Asiatiques-canadiennes puisées dans son propre cercle d’amies, Truong compose de courtes vignettes qui s’inspire de l’aliénation vécue par les jeunes anti-héros dans l’ouvrage de Hinton.

Zoë Chan

Zoë Chan remercie les artistes de Vies performatives, OPTICA, Vtape, Galerie Xippas, Antonio Loro pour ses commentaires éditoriaux, ICI (Independent Curators International) et le Conseil des arts du Canada.

Traduction : Colette Tougas

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

MAVRIKAKIS, Nicolas. «Vies performatives» : jeux de rôles à Optica, Le Devoir, 3 février 2018.

MOCKLER, Veronica Florence. Couverture de l'exposition "Vies Performatives" à OPTICA, un centre d'art contemporain, Les Étangs d'Art, Radio CISM 89.3 FM, 30 janvier 2018.

Canadian Art, "Must-Sees This Week: January 18 to 24, 2018", Canadian Art, 18 janvier 2018.

BEHA, Claire-Marine. « 11 expositions à découvrir en ce début d'année à Montréal», Le Baron, 15 janvier 2018.

Zoë Chan est commissaire et critique indépendante. Sa recherche porte sur la jeunesse et sa culture, la nourriture, le documentaire et le discours autour de la représentation et de l’identité. Ses projets commissariaux ont été présentés à la Kamloops Art Gallery ; MSVU Art Gallery, Halifax ; Articule, Montréal ; la galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s, Sherbrooke ; et le MAI (Montréal, arts interculturels). Elle a collaboré à Canadian Art, C Magazine, esse arts + opinions et Momus, entre autres publications. Elle a été lauréate à deux reprises d’une bourse de projet accordée aux commissaires et critiques du Conseil des arts du Canada et, en 2015, elle a reçu le prix Joan Lowndes en reconnaissance de son excellence en écriture critique et commissariale. Elle détient une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia. cargocollective.com/zoechan

Bertille Bak est née en 1983 à Arras, en France. Elle vit et travaille à Paris. Elle a étudié à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts à Paris et au Fresnoy – Studio national des arts contemporains à Tourcoing, en France. Parmi ses expositions récentes, mentionnons Boussa from the Netherlands, Artissima, Turin ; Bertille Bak : Usine à divertissement, Plateau Multimédia, FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille ; Complexe de Loisirs, Espace d’art Le Moulin de la Vallette-du-Mar ; Bien arrivé. Temps splendide., Galerie Xippas, Genève ; Bertille Bak, À Frac ouvert, FRAC Normandie Caen ; Radice, The Apart, Rome ; Bestiaire, Galerie Xippas, Paris ; Le Tour de Babel, Grand Café, Saint-Nazaire ; Nettie Horn Gallery, Londres ; Ô Quatrième, Les Églises, centre d’art contemporain de la Ville de Chelles, France ; Urban Chronicle, Bielefelder Kunstverein ; Circuits, Musée d’art moderne de la ville de Paris ; L’Institut des archives sauvages, Villa d’Arson, Nice ; et Paroles des images, Palazzo Grassi, Venise. Elle est représentée par la Galerie Xippas à Paris. xippas.com

Comptant parmi les « 10 to Watch » de Playback Magazine en 2012, Lisa Jackson a une expérience en documentaire, dont Reservation Soldiers présenté dans le cadre de l’émission d’une heure sur CTV « W5 Presents » et le court métrage Suckerfish, qui s’est prolongé en fiction avec Savage, qui a remporté le prix Génie du meilleur court métrage en 2010. Le travail de Jackson a été présenté dans des festivals à travers le monde, dont Berlinale, SXSW, London BFI, HotDocs et à Édimbourg, de même qu’à la télévision, sur CBC, CTV, TMN, Bravo!, SCN et APTN. En 2013, elle a co-écrit un épisode d’une heure de la série surnaturelle pour ados The Reckoner. Son court métrage satirique Intemperance a été présenté en première à imagineNATIVE, dans le cadre du projet de commande d’Embargo Collective II, et elle a réalisé 21 segments dramatiques dans la série de docudrames en 8 parties 1491, d’après le best-seller de Charles C. Mann. Les films de Jackson ont reçu de nombreux prix et, en 2012, le ReelWorld Festival l’a nommée « Trailblazer ». Elle est Anishinaabé, détient un baccalauréat en beaux-arts (production cinéma) de l’université Simon Fraser, et a participé au Director’s Lab du Canadian Film Centre. Elle est directrice-mentore de l’Aboriginal Documentary Training Program du National Screen Institute. lisajackson.ca

Yoshua Okón est né à Mexico en 1970 où il vit présentement. Il détient une maîtrise en beaux-arts (2002) de la UCLA où il a bénéficié d’une bourse Fulbright. Parmi ses expositions individuelles, mentionnons Yoshua Okón: Collateral, Museo Universitario de Arte Contemporáneo MUAC, Mexico; Salò Island, UC Irvine, Irvine;Piovra, Kaufmann Repetto, Milan; Poulpe, Mor Charpentier, Paris ; Octopus, Cornerhouse, Manchester et Hammer Museum, Los Angeles ; et SUBTITLE, Städtische Kunsthalle, Munich. Parmi les expositions collectives auxquelles il a participé : Manifesta 11, Zurich ; Biennale de Gwangju, Corée du Sud ; Antes de la resaca, MUAC, Mexico ; Incongruous, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne ; The Mole ́s Horizon, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles ; Mercosur Biennial, Porto Alegre ; Amateurs, CCA Wattis ; San Francisco ; Laughing in a Foreign Language, Hayward Gallery, Londres ; Adaptive Behavior, New Museum, New York ; et Mexico City: an exhibition about the exchange rates between bodies and values, PS1, MoMA, New York, et Kunstwerke, Berlin. Son œuvre fait partie des collections de la Tate Modern, Hammer Museum, LACMA, Colección Jumex et MUAC, entre autres institutions. yoshuaokon.com

Helen Reed est une artiste établie à Vancouver, au Canada, sur les territoires non cédés des Premières Nations Musqueam, Squamish et Tsleil­Waututh. Ses projets prennent la forme d’installations publiques, de situations sociales et d’événements circulant sous forme de photographies, de vidéos, d’imprimés et de multiples d’artiste. Son œuvre a fait l’objet d’expositions à l’international dans des lieux comme le Portland Art Museum, Oregon ; la Dunlop Art Gallery, Saskatchewan ; Smack Mellon, New York ; Art League, Texas ; Dalhousie University Art Gallery, Nouvelle-Écosse ; la Vancouver Art Gallery, Colombie-Britannique ; le Power Plant, Ontario ; et il a été présenté dans le premier numéro de noit de l’institut Flat Time House, Royaume-Uni. Elle détient une maîtrise en beaux-arts (art et pratique sociale) de la Portland State University. reheardregalement.com

Établie à Toronto, May Truong est photographe et artiste visuelle. Dans son travail en photographie et en vidéo, elle explore des thèmes liés au genre, à la race et à l’appartenance. Ses œuvres ont été présentées dans des expositions collectives au Canada, aux États-Unis et en Europe, et il a fait l’objet d’une exposition à Circa Projects à Hamilton, en Ontario, en 2016. Connue pour ses portraits dynamiques de musiciens, d’artistes et d’autres personnalités publiques, Truong est photographie-éditrice de PERFECTOMag.com, un magazine sur la mode et le style de vie en ligne. Ses photographies ont paru dans Châtelaine, The Globe and Mail, Maclean's, Marie Claire, Reader’s Digest, Toronto Life, Vice Magazine et XXL Magazine, entre autres publications. maytruong.com




image
Helen Reed, Twin Twin Peaks, 2010.
Vidéo, 18 min 34 sec.
Matériaux de production (affiches, bulletins, photographies, feuilles d’appel, auditions vidéo). | Helen Reed, Twin Twin Peaks, 2010. Video, 18 min. 34 sec. Production materials (posters, newsletters, photographs, call sheets, auditions video).
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

du 20 janvier 2018 au 17 mars 2018
Les samedis famille | Family Saturdays

Samedi famille - Atelier d'impression autour de l'exposition Vies performatives - les samedis 27 janvier et 17 mars 2018 - 13h à 16h

Entre ami.e.s ou en famille, profitez des Samedis Famille pour découvrir l’exposition Vies performatives et contribuer à un grand récit collaboratif. Lors de cet atelier vous serez invité à expérimenter la gravure sur styromousse.

Atelier ouvert à toute la famille et offert de 13h à 16h. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.

INFORMATIONS PRATIQUES
Les samedis 27 janvier et 17 mars
Gratuit
De 13h à 16h
Enfants âgés de 4 ans et plus

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contacter Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




image
Raymonde April, Portrait de groupe à la Société des plantes, 2014. Impression jet d’encre, 76,2 x 114, 3 cm. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

Raymonde April, Jessica Auer, Jacques Bellavance, Velibor Božović, Gwynne Fulton, Katie Jung, Jinyoung Kim, Lise Latreille, Celia Perrin Sidarous, Marie-Christine Simard, Bogdan Stoica, Andrea Szilasi, Chih-Chien Wang
du 14 avril 2018 au 16 juin 2018
Outre-vie / Afterlife

Outre-vie / Afterlife regroupe des artistes de l’image qui travaillent seuls, ensemble. La «vie après la vie» de l’image photographique, considérée comme une matière, une mémoire, une trace ou un récit, constitue le point de départ de leur activité. Les pratiques du groupe témoignent d’une grande diversité, allant de l’observation du quotidien à la construction de fiction, de l’acte de raconter à celui d’enregistrer, de la photo à la vidéo, de l’écriture au dessin, au son et à l’installation. Les artistes d’Afterlife échangent régulièrement autour d’un souper et se retrouvent pour des résidences de travail à l’extérieur de Montréal. Ils s’intéressent souvent aux mêmes sujets et empruntent des chemins parallèles pour s’en approcher. Cette proximité amicale génère, dans les projets du groupe, un flot de répétitions, variations, emprunts et citations, faisant écho au cours fluide des conversations et évoquant le geste artistique au quotidien.