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Liste des artistes, auteurs et commissaires

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Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques




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Juan Ortiz-Apuy, La Guaria Morada, 2016. Humidificateur industriel, déshumidificateurs, peinture Skylla, orchidées Guaria Morada (aka la fleur nationale du Costa Rica), éclairage et système de chauffage, dimensions variables | Industrial mist humidifier, dehumidifiers, Skylla paint, Guaria Morada Orchids (aka the national flower of Costa Rica), lighting and heating systems, variable size. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist


Juan Ortiz-Apuy
du 19 janvier 2019 au 16 mars 2019
La Guaria Morada

Vernissage, samedi le 19 janvier 2019 - 15h à 18h

et Lancement à OPTICA de la revue ESPACE art actuel n° 121 (hiver 2019)
« Point de vue animal. »
(sous la direction de Bénédicte Ramade).
samedi le 19 janvier 2019 - 15h à 18h
Disponible à OPTICA, 11$

Samedis ensemble en familles : 26 janvier et 16 mars 2019

«L’installation d’Ortiz-Apuy est certainement un geste des formes invisibles de travail et de soins qui animent les scentre d’artistes : se déplaçant comme des cycles d’eau évaporée, extraite à l’infini et relâchée dans les airs». Sanader, Daniella. “Room Temperature.” Canadian Art. Automne 2018, p. 144-145.
[Notre traduction]

Dans La Guaria Morada, des orchidées tropicales, un humidificateur industriel, des déshumidificateurs et une peinture bleu ciel sont rassemblés afin de former un environnement artificiel dans un état de négociation et de précarité perpétuels. Dépendant de l'éclairage, du système de chauffage et du personnel de la galerie, les orchidées sont comparables non seulement à l'objet d'art - maintenu au moyen de mécanismes visant à favoriser et à nourrir la pratique artistique - mais renvoient également aux centres d’artistes dont la structure exige des efforts constants et des négociations afin de maintenir les activités.


Similaire à un trope absurde et répétitif à la Sisyphe, l'installation fonctionne comme une métaphore de situations capturées dans des conditions d'incertitude. Concentrée autour de la fleur nationale du Costa Rica, Juan Ortiz-Apuy rend ici un hommage à son pays d'origine. La Guaria Morada représente un écosystème fragile. À l'instar du Costa Rica et, plus généralement, des pays en voie de développement de la région, les orchidées subissent une impulsion des forces et ce, dans une lutte cyclique pour se développer. L'humidificateur et les déshumidificateurs sont littéralement les forces externes qui permettent et empêchent les orchidées de s'épanouir, forces métaphoriques qui relèvent autant de l'économie que de l'influence étrangère, de la corruption et du contrôle.


Visite commentée par l’artiste
2 mars 2019 20h à 22h (ang, fr, esp)



Juan Ortiz-Apuy vit et travaille à Montréal depuis 2003. Il est titulaire d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia (2008), d'un diplôme d'études supérieures de la Glasgow School of Art (2009) et d'une maîtrise en beaux-arts de l'Université Nova Scotia College of Art and Design (2011). Ses œuvres ont été exposées au Canada et à l’étranger, notamment aux Abattoirs Musée - Frac Occitanie Toulouse (France), au Musée IKEA (Suède), à la Galerie d’art de l’Université Carleton (Ottawa), à la Galerie d’art Owens (Sackville), à la Truck Contemporary Art (Calgary), au Museum London (Londres), à la Gallery 44 Centre pour la photographie contemporaine (Toronto), au MacLaren Arts Centre (Barrie) et à la Manif d'art 7 – la biennale de Québec (Québec).




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Léa Moison, 25/09 = 1 (partition) 1/5, 2018. Graphite sur papier. 104,14 x 175,26 cm. | Graphite on paper. 104,14 x 175,26 cm. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

Léa Moison
du 19 janvier 2019 au 16 mars 2019
25/09=1

Vernissage, samedi le 19 janvier 2019 - 15h à 18h

Samedis ensemble en familles : 26 janvier et 16 mars 2019

Dans le cadre de l’exposition 25/09=1 Léa Moison présente un corpus de dessins et une architecture obtenus à partir de protocoles et de systèmes, qui tentent de traduire le son bidimentionnellement et tridimensionnellement.

L’artiste qui allie les arts visuels et médiatiques avec une solide culture musicale, développe une pratique reposant sur un mode de composition qui joue entre le passage du sonore au visuel. Chaque œuvre provient d’un travail de traduction de données découlant d’une série de relais effectuée d'une discipline à l'autre, suivant un système d'équivalence bien défini : ainsi la musique devient partition qui devient dessin qui devient objet qui devient musique, et ainsi de suite.

Montées sur papier blanc, les notations graphiques ne réfèrent pas au solfège et ne dévoilent pas une musique à jouer : le son s’avère absent et affranchit de repères de correspondances de cause à effet. Un volume, déployant une onde dépouillée, transpose aussi le phénomène sonore dans l’espace en s’inspirant de Iannis Xenakis qui combinait dans certains projets la musique électronique et l’architecture. La méthode utilisée par Moison comporte une certaine liberté de production qui rejoint la philosophie de l’indétermination de John Cage. Ce dernier décrivait lui-même les éléments de ses compositions en termes de méthode et de structure. En effet comme chez Cage, le processus chez Moison prévaut sur le geste et la touche subjective de l’artiste, tandis que le résultat laisse incorporer une part d’imprévisible. La reproduction de la matière de base (les données objectives issues de la structure d’une partition ou d’une sculpture) aboutit à la constitution d’objets indépendants qui étend de manière infinie les possibilités formelles.

L’espace d’exposition circonscrit un univers aérien, presque inexistant et irréel, une ambiance onirique où le temps s’avère suspendu.

Auteure : Esther Bourdages

Esther Bourdages travaille dans le champ des arts visuels et technologiques en tant qu'auteure, commissaire et chercheuse indépendante. Sa recherche curatoriale explore des formes d'art telles que l'art in situ, l'installation et la sculpture, souvent en conjonction avec le son.



Détentrice d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM et d’un diplôme en psychologie, Léa Moison vit et travaille à Montréal. Suite à ses études en musique et aux Beaux-arts de Lorient, elle décide d'explorer le lien entre les arts et de rallier dans un même espace la musique, le dessin et la sculpture. En parallèle, elle intervient auprès des jeunes à travers d'ateliers créatifs et imagine des projets aux travers desquels elle souhaite permettre aux jeunes de développer leur propre langage plastique.




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Les Samedis ensemble en familles | Saturdays with the Family
du 26 janvier 2019 au 16 mars 2019
La magie des orchidées! Autour de l'œuvre de Juan Ortiz-Apuy

Dans une ambiance tropicale, les visiteurs seront conviés à explorer les différentes espèces d’orchidées, d'identifier leurs particularités et de réfléchir au concept d'écosystème grâce à un atelier de création avec la médiatrice culturelle. Ils fabriqueront leurs propres fleurs à partir de différents papiers en s’inspirant d’orchidées de diverses origines. Les participant.e.s seront appelés à faire un lien avec les notions de biodiversité et d’écosystème, de reconnaître leur importance pour l’environnement et la nécessité de les préserver pour notre futur.

Informations pratiques
26 janvier 2019
16 mars 2019
13h à 16h

Ateliers ouverts à toute la famille et offerts en continu. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.
Gratuit | Sans réservation
Enfants âgés de 4 et +
Durée : 1 h15 min

NOUVEAU : offerts aussi en espagnol et en portugais




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Pavitra Wickramasinghe, Studio Experiment, 2013. Photographie numérique, dimension variable. Avec l’aimable permission de l’artiste. | Digital photography, variable size. Courtesy of the artist

Théâtre d’ombres avec Pavitra Wickramansinghe | Shadows theater with Pavitra Wickramansinghe
du 1 février 2019 au 30 avril 2019
NOUVEAU ! Projet satellite avec les tout-petits de La Sourithèque

Centre de la petite enfance La Sourithèque, quartier Centre-Sud
Printemps 2019

Ce projet satellite, à l’extérieur des lieux d’OPTICA, est réalisé conjointement avec l’artiste Pavitra Wickramansinghe. Les enfants de La Sourithèque participeront à la création d’une œuvre cinétique collective – un jeu d’ombres fantasmagoriques - installée temporairement dans leur milieu de vie. Se voulant une invitation au voyage pour aller à la rencontre de l’autre, le projet vise à faire découvrir aux tout-petits la culture de leurs ami.e.s et de leurs familles.

Théâtre d’ombres reçoit le soutien de la Fondation du Grand Montréal dans le cadre du programme Initiatives communautaires 2018 en lien avec les objectifs de développement durable des Nations-Unies.

www.souritheque.com

Le programme éducatif reçoit le soutien de la Fondation du Grand Montréal, Programme Initiatives communautaire 2018, et de la Caisse Populaire Desjardins du Plateau-Mont-Royal.




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Adam Basanta, A Large Inscription / A Great Noise, 2018. Installations sonores cinétiques. Médium mixte. | Kinetic sound installations. Mixed media. Photo: Emily Gan. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

Adam Basanta
du 13 avril 2019 au 15 juin 2019
A Large Inscription / A Great Noise

L’exposition individuelle d’Adam Basanta A Large Inscription / A Great Noise rassemble deux installations sonores cinétiques mettant en scène des microphones automates qui s’efforcent de dessiner un cercle sur le sol recouvert de gravier. Par le fait même Basanta pose une réflexion sur le cercle qui incarne une forme majeure dans la nature, dépourvue de début et de fin. Chaque œuvre articule une tension entre l’origine conceptuelle du cercle, comme forme géométrique parfaite, et ses limites matérielles. La galerie sera habitée par les traces circulaires imparfaites laissées par les automates qui produisent des sonorités ambiantes et texturées.




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Jo-Anne Balcaen, David Zwirner, Tuesday, January 13, 2015, 4:32 pm, 2015. Photographie numérique, 40,64 x 50, 8 cm. | Digital Photography, 40,64 x 50, 8 cm. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist

Jo-Anne Balcaen
du 13 avril 2019 au 15 juin 2019
Dynamique interne/ Internal Dynamics

À travers Dynamique interne/ Internal Dynamics Jo-Anne Balcaen présente une série de photographies réalisées durant une résidence de six mois à New York entre 2014-2015. Elle propose une analyse critique du système de l'art et de l'homogénéité des espaces de galeries commerciales new-yorkaises. En s'appropriant les lieux, elle s’intéresse à capturer les coulisses des institution : les clichés d’intérieur cherche à montrer l’opacité des mécanismes du milieu de l’art, les aspects cachés du travail de galerie, les relations de pouvoir. Chaque photographie met en scène les limites physiques et psychiques entre l’espace public de la galerie et ses zones d’accès réservées : entrées de bureau, corridors barricadés et portes marquées « PRIVATE ».