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Décades

Expositions 2021

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Liste des artistes, auteurs et commissaires

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Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques




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Laura Acosta et Santiago Tavera, The Novels of Elsgüer
(Episode 4) Camouflaged Screams
, 2020, installation multimédia et
performance, dimensions variables. Avec l’aimable permission des artistes. | Multimedia installation and performance, variable dimensions. Courtesy of the artists. © Cedric Laurenty.

Laura Acosta et Santiago Tavera
du 27 février 2021 au 17 avril 2021
The Novels of Elsgüer (Episode 4): Camouflaged Screams

Avec The Novels of Elsgüer, le duo colombien-canadien Laura Acosta et Santiago Tavera a développé un corpus d’installations transdisciplinaire qui explore les notions de représentation, d’identité et d’appartenance à travers la création d'environnements numériques interactifs et immersifs, portés par une narration non linéaire, des paysages sonores expérimentaux, des sculptures textiles et la performance. Chaque installation réfère à un épisode. The Novels of Elsgüer (Episode 4): Camouflaged Screams approfondit l’idée de paysages incarnés : le corps comme site à la fois organique et virtuel qui a la capacité d’influencer et de créer d’autres environnements. Les participant.e.s sont invité.e.s à s’engager activement, ouvrant un nouvel espace de dialogue sur les notions de présence, d’adaptation et d’agentivité.




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Charlotte Clermont, microsleeps, 2020, photogramme : image numérique transférée sur 16mm.
Avec l’aimable permission de l'artiste. | Videostill: Digital image transferred to 16mm. Courtesy of the artist.

Charlotte Clermont
du 27 février 2021 au 17 avril 2021
microsleeps

La démarche artistique de Charlotte Clermont expérimente la malléabilité de l'image en mouvement à partir de supports filmiques et de bandes magnétiques, afin de constituer des espaces - temps complexes et intimes. Intitulée microsleeps, cette installation filmique à trois canaux – dont les images sont originalement captées en pellicule 16mm et transposées sur support numérique – combine des images figuratives altérées par des procédés chimiques, des plans monochromatiques et des trames sonores qui relèvent de la musique expérimentale et noise. Plusieurs éléments empruntent au cinéma structurel tels que l’esthétique minimaliste, l’usage des plans fixes et les images qui défilent en boucle.




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Myriam Yates, Classic Playground, Upper West Side, Manhattan, NY, 2018, impression numérique, 35,56 x 53,34 cm. Avec l’aimable permission de l'artiste. | Digital print, 35,56 x 53,34 cm. Courtesy of the artist.

Myriam Yates
du 1 mai 2021 au 19 juin 2021
Playgrounds

Myriam Yates s’intéresse à la relation qui existe entre les lieux et leur représentation, prenant souvent comme point d’ancrage des sites modernes ou en transition, dont le statut singulier questionne les liens entre l’individu, la modernité et l’architecture. L’artiste y soulève subtilement les enjeux sociaux et politiques qui influent sur le choix des espaces que nous valorisons, délaissons ou détournons de leur vocation première. Le corpus photographique de Playgrounds, axé sur les jardins publics et parcs d’enfants, a été réalisé lors d’un séjour à New York à l’automne 2018. Par le biais de cette série, Yates s’interroge sur la place de l’espace libre dans la ville, sur les notions de contrôle, sur l’émergence d’un certain conformisme et sur l’appropriation de l’espace urbain.




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Gabriela Löffel, Performance, 2017-2018, installation vidéo, 2 canaux, haut-parleurs, 25 min. Avec l’aimable permission de l'artiste. | 2-Channel video installation, speakers, 25 min. Courtesy of the artist.

Gabriela Löffel
du 1 mai 2021 au 19 juin 2021
[Performance]

La pratique de Gabriela Löffel s’intéresse tout particulièrement à ces zones liminales où s’opèrent des glissements de sens. L’artiste poursuit une recherche qui questionne les systèmes et les structures qui régissent la représentation, l’interprétation de la réalité. Avec [Performance], projection vidéo à deux canaux, elle analyse l’enregistrement audio du discours de présentation d’un directeur technique d’une société de Homeland-Security. Cette œuvre déconstruit la forme parlée et le contenu du discours afin de faire ressortir les procédés de production et la rhétorique d’un langage efficace, servant à véhiculer des intérêts économiques et politiques. Il est aussi question d’examiner le processus d’optimisation et d’appropriation de la prise de parole en public.





MOMENTA | Biennale de l'image; Commissaire | Curator: Stefanie Hessel; Artiste à confirmer | Artists to confirm

du 10 septembre 2021 au 23 octobre 2021
Quand la nature ressent

L’édition 2021 de MOMENTA | Biennale de l’image, intitulée Quand la nature ressent, est portée par la volonté de troubler la séparation entre la nature et sa représentation. Les expositions présenteront des œuvres d’artistes qui engagent des stratégies de décolonisation et examinent les écologies queers afin de réimaginer les politiques environnementales et la notion de naturel. MOMENTA 2021 s’emploiera à décentrer l’humain occidental en tant que producteur de savoirs sur le monde naturel – créateur souvent à l’avant-plan – pour faire place à des perspectives qui émergent de la frontière floue entre culture et nature, qui intègrent des formes différentes de connaissances, à la fois humaines et non humaines. Audacieuses et porteuses d’espoir, ces histoires « autres » révèlent un changement de perception dirigé vers la réponse des systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique. En se tournant vers les énonciations propres à la nature, la biennale explorera de nouvelles sensibilités bienveillantes.

La commissaire Stefanie Hessler propose d’explorer les systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique, thème autour duquel s’articuleront les expositions, la publication et l’ensemble des activités publiques de la biennale.



Stefanie Hessler (Allemagne) est commissaire, auteure et éditrice. Son travail se concentre sur les systèmes interdisciplinaires, développés à partir d’un point de vue féministe intersectionnel et avec un intérêt pour les océans et autres écologies.





Caroline Cloutier
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021

Caroline Cloutier poursuit ses recherches sur les pratiques spatiales de la photographie. S’intégrant à l’architecture des lieux investis, ces installations démontrent les extensions du dispositif photographique qui abordent spécifiquement les modes d’interaction entre l’image, l’espace et la perception. Usant d’une approche formaliste, doublée d’une facture dépouillée et minimale, Cloutier module et ouvre l’espace en créant des passages virtuels et des illusions en trompe-l’œil à l’aide de jeux d’éclairage et de miroirs. Elle opère de la sorte une mise en abîme du dispositif d’exposition. Sa nouvelle série fait état de ses réflexions basées sur des constructions spatiales, combinant emboîtement d’espaces, activation du hors-champ et jeux de perspectives.

Caroline Cloutier est la lauréate 2020 de la bourse de La Fondation J. Armand Bombardier.

Fondation J. Armand Bombardier
Créée en 1965 par l'épouse et les trois filles de l'inventeur, la Fondation J. Armand Bombardier participe à l’avancement des individus, des organisations et des communautés en appuyant des initiatives qui favorisent l’innovation sociale et le renforcement des capacités. Depuis ses débuts, elle est l’un des vecteurs choisis par Bombardier pour réaliser sa responsabilité sociale.

Une fondation, trois destinations : la Fondation œuvre en philanthropie tout en soutenant le Musée de l'ingéniosité J. Armand Bombardier et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier à Valcourt, à travers lesquels elle promeut la persévérance scolaire et l'accès aux arts et à la culture.

REVUE DE PRESSE

CHOQUETTE, Emmanuelle (2020). « Caroline Cloutier, Variations», Espace art actuel, no. 126, automne, pp. 96-98.





Olivia Boudreau
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021
Haut voltage

Offrant des expériences qui engagent le visiteur dans la lenteur et la durée, la pratique d’Olivia Boudreau accorde un grand intérêt à la représentation du corps féminin, mis en performance. Cette temporalité instaure une présence qui reconsidère notre relation à l'image en mouvement. Avec Haut voltage, Boudreau initie un nouveau cycle de création, axé sur le thème de la réconciliation, la réparation, la restauration. Selon l’artiste, « il s’agit probablement du geste le plus important que nous ayons à faire en ce moment. Cette idée s’exprime autant dans la vie ordinaire de nos objets que dans la nécessité de repenser notre relation à l’autre et au monde ». Boudreau envisage réaliser une installation vidéo sous la forme d’un plan-séquence qui se déploie dans la durée, ainsi qu’une performance reposant sur un protocole à partir duquel chaque interprète dépend de l’autre pour assurer son bien-être et sa sécurité.